AMUTC
Association Montreuilloise
des Usagers
des Transports Collectifs
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je transmets l'info au groupe de travail des personnes handicapées "montreuil
ha ndicap" à montreuil 93 une r
Par TAILDEMAN Roland, le 03.12.2012
ligne de bus insupportable, horaires non respectés, attentes jusqu'à 30 minutes en semaine et en pleine journé
Par Ognier michel, le 17.11.2012
non, on peut utiliser les tickets de bus et de métro.
Par plumedecanelle, le 17.11.2012
je dis bravo pour le 545 jusqu40 bagnolet; de nombreuses personnes le prennent pour aller a l hopital et a ros
Par REMI, le 31.10.2012
desole mais sa bien changer il a vla les lyceens va voir par toi meme gros
Par lyloou, le 17.10.2012
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Date de création : 18.04.2010
Dernière mise à jour :
19.12.2012
160articles
Votre association pour le développement des transports collectifs vous informe :
Que la ligne 301 qui relie Bobigny Pablo Picasso à Val de Fontenay RER est desservie en soirée à partir de ce jour ( lundi 17 décembre 2012).
Le renfort porte sur la création d'un service de soirée jusqu'à 0h30 avec un intervalle de 25 mn.
Le dernier départ est à 0h30 à chacun des terminus de la ligne.
L'AMUTC se réjouit de cette nouvelle extension d'horaire, tant souhaitée et si nécessaire.
SNCF Ile-de France : nouveau service pour fauteuil roulant
Publié le :01/12/2012
Auteur(s) : Handicap.fr - E.Dal'Secco http://www.handicap.fr
Résumé :La SNCF lance un service pour permettre aux personnes en fauteuil roulant de rejoindre les transports en commun depuis toutes les gares d'Ile-de-France, du premier au dernier train. Sans surcoût et gratuit pour les porteurs de la carte Navigo.
Une excellente nouvelle pour tous les Franciliens en fauteuil roulant. Un nouveau service vient d'être mis en place qui leur permet, depuis une gare SNCF du réseau de train de banlieue non accessible, de rejoindre la gare ou la station accessible la plus proche, que ce soit RER, train ou tramway.
Cette liaison s'effectue alors par la route, avec un transporteur spécialisé. Sans surcoût pour les voyageurs (et gratuit pour les porteurs de la carte Navigo), elle est proposée du premier au dernier train de la journée. Ce service expérimental est lancé et financé par le STIF (Syndicat des transports d'Ile-de-France) dans le cadre de sa politique d'accessibilité des transports en commun.
Evidemment, dans cette configuration, encore faut-il trouver une solution pour se rendre dans la gare la plus proche...
Mode d'emploi
Ce service peut intervenir à plusieurs étapes du parcours :
- au départ, avec une prise en charge par le transporteur routier spécialisé depuis la gare non accessible vers la gare accessible ou la station la plus proche (train, RER, tramway).
- en dernière partie de trajet, avec une prise en charge par le transporteur routier spécialisé depuis une gare ou une station accessible vers la gare de destination non-accessible.
- sur l'intégralité du trajet, entre deux gares, dans le cas où aucune gare sur le parcours n'est accessible.
S'il existe une ligne de bus importante accessible, il pourra être proposé au voyageur de rejoindre son arrêt le plus proche.
Exemple de trajet et tarif
Un voyageur souhaite se rendre à Vincennes (Gare RER A accessible) depuis la gare des Mureaux (ligne J) qui, elle, n'est pas accessible. Il lui sera proposé un transport routier de la gare des Mureaux vers celle de Poissy, première gare accessible la plus proche de la gare des Mureaux, où il pourra alors prendre le RER A. Le coût total de son trajet sera le même que pour tout autre passager, c'est-à-dire le montant du billet Les Mureaux-Vincennes (9,15 € en plein tarif). Dans un premier temps, il devra débourser auprès du transporteur routier 2,45 €, correspondant au trajet entre la gare des Mureaux et la gare de Poissy. Dans un second temps, il devra acheter, à la gare de Poissy, son ticket Poissy- Vincennes, soit 6,70 €. Les détenteurs d'un abonnement Navigo peuvent effectuer l'ensemble du trajet avec leur carte, dans la limite des zones de validité de leur forfait.
Comment réserver ?
L'organisation de ce service est confiée à la SNCF. Les réservations sont assurées par la centrale Accès Plus Transilien. Elles peuvent être prises 7j/7, de 7h à 20h, la veille du trajet. Le mode d'emploi détaillé du service est disponible sur le site transilien.com, rubrique « Accessibilité PMR ».
Pas de passe Navigo à prix unique dès janvier

Promesse de campagne de Jean-Paul Huchon, cette mesure est repoussée, faute de moyens.
Le passe Navigo à prix unique, ce n'est pas maintenant… Tel est en substance le message qu'a fait passer Pierre Serne, vice-président Vert du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), pourtant très attaché à cette mesure. En clair, la disparition des zones, en fonction desquelles varie le prix du fameux passe, va devoir attendre. Et ce, malgré l'accord conclu lors de la campagne des élections régionales de 2010 entre les Verts et le PS. Le coût de la mesure, qui a fait l'objet d'une guerre des chiffres entre l'UMP et les Verts, se situe entre 300 et 550 millions d'euros.
Une étape a déjà été franchie: depuis le 1er septembre, le passe Navigo à tarif unique est opérationnel tous les week-ends et jours fériés. Le détenteur d'un abonnement peut se rendre dans n'importe quel endroit du réseau, pour un seul et même prix. «L'étape suivante sera la création d'un passe Navigo multizone début 2013», avait indiqué Pierre Serne à l'époque. «Mais cela dépendra de l'avancée des discussions que nous avons engagées avec l'État, à savoir si cette proposition va s'inscrire dans le cadre de la loi de finances 2012 ou faire l'objet d'un texte séparé», avait-il pris soin d'ajouter.
Or, le compte n'y est pas. La semaine dernière, l'Assemblée nationale a adopté un amendement au projet de loi de finances 2013 proposant une hausse de 0,1 point du versement transport (VT), la contribution des entreprises aux transports publics franciliens. Selon Pierre Serne, «cette hausse devrait apporter 60 millions d'euros au Stif en 2013, 120 millions l'année suivante et 180 millions d'euros en année pleine». Ces nouvelles recettes sont destinées à financer la régénération des transports ferroviaires et le renouvellement du matériel roulant, prioritairement dans le cadre des schémas directeurs des différentes lignes de RER dont le financement n'est aujourd'hui qu'en partie assuré, précise l'amendement.
Pour le moment, les élus Verts comptent encore sur une manne supplémentaire qui serait inscrite dans la loi de décentralisation, prévue au printemps. Reste que le contexte s'y prête peu. En revanche, en janvier, le Stif mettra en œuvre le «complément de parcours». Pour aller dans une zone non couverte par l'abonnement de son passe Navigo, le voyageur ne paiera plus l'intégralité du prix du voyage, mais uniquement le différentiel entre ce que couvre son passe et sa destination. Concrètement, le voyageur chargera ce complément directement sur son passe ou disposera d'un billet.
Pour Marie-Arlette Carlotti, ministre chargée des Personnes handicapées, certaines des dispositions de la loi sur l’accessibilité ne pourraient pas entrer en application comme prévu début 2015. Le Premier ministre va confier une mission parlementaire sur le sujet à la sénatrice Claire-Lise Campion. Elle doit rendre son rapport en décembre 2012.
La ministre a fait cette déclaration le 12 septembre 2012, lors d’une conférence de presse, après avoir présenté les conclusions d’un rapport du Conseil général de l’environnement durable (CGED) sur «les modalités d’application des règles d’accessibilité du cadre bâti aux personnes handicapées». «Ce rapport, commandé par le précédent gouvernement et livré en octobre 2011, n’a jamais été rendu public», a expliqué la ministre, «sans doute parce qu’à l’intérieur, il y a des choses qui fâchent», a-t-elle ajouté. Les conclusions du rapport sont sans appel : «L’obligation faite aux établissements recevant du public de se mettre en conformité, avant le 1er janvier 2015, avec les normes d’accessibilité (...) ne pourrait en aucun cas être tenue».
Un échéancier réaliste
Pour Marie-Arlette Carlotti, il faut désormais «jouer la transparence». Elle considère que le gouvernement ne veut pas en rester là : «Nous avons la volonté de maintenir l’échéance de 2015 en fixant des objectifs intermédiaires», a-t-elle ajouté. Pour y voir plus clair, une circulaire sera adressée dans les prochains jours aux préfets «imposant aux opérateurs publics et privés de déposer avant la fin du premier semestre 2013 un bilan complet de ce qui a pu être réalisé». Il leur sera également demandé de construire «un échéancier réaliste qui fixe les objectifs prioritaires». Par ailleurs, le Premier ministre va confier à Claire-Lise Campion, sénatrice de l’Essonne, une mission parlementaire sur le sujet. L’élue devra lui remettre son rapport avant fin 2012. Si le rapport du CGED ne porte que sur le cadre bâti, la mission de la sénatrice sera plus large et englobera aussi l’accessibilité des transports publics, a précisé la ministre. On sait que, dans ce domaine, de nombreuses collectivités sont à la traîne, notamment les départements pour les lignes de transport par autocar.
Source : Transport Public octobre 2012
Projet du « Grand Paris Express »
14 ème législature
M. Philippe Kaltenbach attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur le projet de réseau de transport « Grand Paris Express ». Il rappelle qu'après l'annonce de la non-inscription d'un milliard d'euros de dépenses par l'État dans le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2012 à 2017, d'importantes inquiétudes sont nées sur l'avenir de ce projet essentiel pour le développement de la région capitale.
S'il souligne que le précédent Gouvernement porte la responsabilité du manque de visibilité que l'on peut aujourd'hui déplorer sur ce projet, que ce soit en termes de coût global ou de financement, il juge indispensable de rapidement rassurer les usagers comme les élus franciliens sur la faisabilité du Grand Paris Express. Depuis la mise en place des RER en Île-de-France au début des années 70, il s'agit du premier projet à grande échelle visant à moderniser un réseau vieillissant et bien souvent saturé. Il permettra aux voyageurs franciliens de pouvoir se déplacer à l'intérieur de la banlieue parisienne sans devoir nécessairement repasser par la capitale.
Il lui demande donc de bien vouloir lui confirmer que le projet de « Grand Paris Express » saura bien apporter une réponse d'envergure aux attentes des millions d'usagers des transports collectifs franciliens.
En attente de réponse du Ministère de l'égalité des territoires et du logement
À l’initiative de Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, les élus du Département, toutes tendances confondues, se sont réunis, le 10 octobre, à l’Hôtel du Département pour réaffirmer leur volonté et leur détermination à voir se réaliser l’intégralité des lignes prévues par le schéma d’ensemble du Grand Paris Express.
Ils demandent à l’État de confirmer clairement son engagement sur ce projet, porteur de développement et d’égalité territoriale en Seine-Saint-Denis, notamment en inscrivant les crédits nécessaires dans la loi de programmation des finances publiques 2013-2016.
Cette mobilisation exceptionnelle des élus de la Seine-Saint-Denis a permis la signature unanime d’un appel « La Seine-Saint-Denis veut l’intégralité du réseau de transport du Grand Paris ».
La Seine-Saint-Denis veut l’intégralité du réseau de transport du Grand Paris.
Lors des débats sur le Grand Paris et son système de transports, élus et habitants de la Seine-Saint-Denis se sont largement mobilisés pour que ce projet soit enfin l’occasion de rattraper le retard en matière de transports en commun dans notre département.
Favoriser les déplacements en rocade pour dynamiser le développement économique et le renouveau urbain, désenclaver des territoires trop longtemps délaissés, relier les bassins de développement et les bassins d’emploi, raccourcir les temps de transports et soulager des axes radiaux et des routes saturés, voilà les ambitions que nous avons défendues en portant le projet d’un double boucle pour la Seine-Saint-Denis.
Ce projet a fait l’objet d’une délibération unanime du Conseil général et nos arguments ont été entendus par l’Etat et par la Région et figurent dans le schéma d’ensemble du réseau de transport du Grand Paris.
Depuis lors, ce projet a mobilisé nos collectivités qui travaillent, avec le STIF et avec la Société du Grand Paris, à l’implantation de cette offre nouvelle et à de véritables projets urbains de transformation de notre territoire. Aujourd’hui, nos motivations sont intactes et nous redisons notre attachement à voir se réaliser l’intégralité des lignes prévues par le schéma d’ensemble.
Nous affirmons également que ce projet de développement de nouvelles lignes ne doit pas se faire au détriment des projets inscrits au plan de mobilisation porté par la Région. Les besoins sont trop importants et les attentes trop fortes pour que nous puissions nous permettre de choisir un projet au détriment d’un autre : la Seine-Saint-Denis veut tout.
Nous n’ignorons pas les tensions qui existent actuellement sur les finances publiques, mais nous n’accepterons aucun renoncement. A ce titre, nous nous inquiétons de la non inscription dans la loi de programmation des finances publiques 2013-2016 du milliard d’Euros pour la dotation en capital de la Société du Grand Paris. N’est-il pas temps aujourd’hui de donner la priorité au développement et à l’amélioration des transports quotidiens pour des millions d’usagers, plutôt qu’au développement des lignes TGV très coûteuses ?
Nous demandons donc à l’Etat de bien vouloir réaffirmer son engagement et son investissement politique et financier dans le projet de Grand Paris Express, pour la réalisation la plus rapide de l’intégralité des lignes et des gares prévues par le schéma d’ensemble en Seine-Saint-Denis.
Premier signataire : Troussel Stéphane, Président du Conseil général
Bagayoko Bally Vice Président du Conseil général, Adjoint au Maire de Saint-Denis
Baillon Jean-François Vice Président du Conseil général, Adjoint au Maire de Sevran
Bailly Dominique Maire de Vaujours
Bailly Michèle Conseillère générale
Bartolone Claude Député de la Seine-Saint-Denis, Conseiller général
Beaudet Pascal, Conseiller général
Bedreddine Belaïd, Conseiller général
Bernard Josiane, Vice Président du Conseil général, Conseillère municipale de Bagnolet
Bluteau Jean-Michel, Conseiller général, Adjoint au Maire de Villemomble
Bord Corinne, Conseillère régionale Ile de France
Bramy Hervé, Conseiller général, Adjoint au Maire du Blanc-Mesnil
Braouezec Patrick, Président Communauté d’Agglomération Plaine Commune
Calmat Alain, Maire de Livry-Gargan
Calmejane Patrice, Maire de Villemomble
Capillon Claude, Conseiller général Maire de Rosny-Sous-Bois
Capo-Canellas Vincent, Sénateur-Maire du Bourget Président de la Communauté d’Agglomération de l’aéroport du Bourget
Carcillo Elisa, Conseillère générale Adjointe au Maire de Drancy
Chaussat Jacques, Conseiller général
Chevreau Hervé, Maire d’Epinay-sur-Seine
Coenne Raymond, Conseiller général
Constant Emmanuel, Vice Président du Conseil général Adjoint au Maire de Noisy-le-Grand
Coppi Katia, Conseillère générale, Adjoint au Maire des Pavillons sous Bois
Cosme Gérard, Maire du Pré-Saint-Gervais Président par intérim de la Communauté d’Agglomération d’Est Ensemble
Dallier Philippe, Sénateur-Maire de Pavillons-sous-bois
Dilain Claude Sénateur, Conseiller général
Facon Pierre, Conseiller général, Conseiller municipal de Neuilly-Plaisance
Fourcade Michel, Conseiller général, Maire de Pierrefitte-sur-seine
Garnier Gilles, Conseiller général délégué
Gatignon Stéphane, Maire de Sevran
Goldberg Daniel, Député de la Seine-Saint-Denis
Guglielmi Philippe 1er maire adjoint de Romainville Conseiller régional d’Ile-de-France Président de l’agence numérique régionale Vice Président de la Communauté d’Agglomération Est Ensemble
Guigou Elisabeth, Députée de la Seine-Saint-Denis
Guiraud Daniel, 1er Vice Président du Conseil général Maire des Lilas
Hammadi Razzi, Député de la Seine-Saint-Denis
Hanotin Mathieu, Député de la Seine-Saint-Denis, Vice Président du Conseil général
Haye Florence, Conseillère générale, 1ère adjointe au Maire de Saint-Denis
Karman Jean-Jacques Conseiller général
Kern Bertrand Conseiller général, Maire de Pantin
Klein Olivier, Mairie de Clichy-sous-Bois
Lagarde Aude, Conseillère régionale Ile de France
Lagarde Jean-Christophe, Député-Maire de Drancy
Laporte Pierre, Vice Président du Conseil général, Adjoint au Maire de la mairie de Tremblay-en-France
Lemoine Xavier, Maire de Montfermeil
Le Roux Bruno, Député de la Seine-Saint-Denis
Marini Danièle, Conseillère générale, Adjointe au Maire de Livry-Gargan
Mahéas Jacques, Maire de Neuilly sur Marne
Molossi Frédéric, Conseiller général
Nègre Jean-Charles, Vice Président du Conseil général
Paillard Didier, Maire de Saint-Denis
Pajon Michel, Député-maire de Noisy-le-Grand
Peyge Catherine, Maire de Bobigny
Pochon Elisabeth, Députée de la Seine-Saint-Denis
Popelin Pascal, Député de la Seine-Saint-Denis, Adjoint au Maire de Livry- Gargan
Poux Gilles, Maire de la Courneuve
Rivoire Laurent, Maire de Noisy-le-Sec
Roger Gilbert, Sénateur, Conseiller général
Rolland Iriberry Nelly, Maire de Villepinte
Rouillon Jacqueline, Conseillère générale, Maire de Saint-Ouen
Sadi Abdel Madjid, Conseiller général, Adjoint au Maire de Bobigny
Salini Stéphane, Conseiller général, Adjoint au Maire de Drancy
Salvator Jacques, Maire d’Aubervilliers
Ségura Gérard, Vice Président du Conseil général, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Taïbi Azzedine, Vice Président du Conseil général, Adjoint au Maire de Stains
Teulet Michel, Conseiller général
Thomassin Sylvine, Vice Présidente du Conseil général, Maire de Bondy
Trigance Yannick, Conseiller régional d’Ile de France, Conseiller municipal d’Epinay sur Seine
Toulmet Patrick, Conseiller régional, Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de la Seine-Saint-Denis
Valls Corinne, Vice Présidente du Conseil général, Maire de Romainville
Valleton Martine, Conseillère régionale Ile de France, Conseillère générale
Vannier Jean-Yves, Maire Adjoint d’Aubervilliers
Veyssière André, Maire de Dugny
Yonnet Evelyne, Adjointe au Maire d’Aubervilliers
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Orbival déraille complètement !
Société Transports en commun: les Franciliens ont peur
Par Matthieu Alexandre, publié le28 Septembre 2012 à 19:06
AFP/ THOMAS SAMSON
Près d'un Franciliens sur deux ne voyage pas sereinement. Le sentiment d'insécurité en Ile-de-France dans les transports en commun grimpe, selon une enquête menée par l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région. 45,5% des personnes interrogées déclarent "avoir peur, au moins de temps en temps, d'être agressés ou volés dans les transports en commun", alors que seulement 3,4 % des sondés ont "été victimes de vols ou d'agressions au cours des trois dernières années".
Le sentiment d'insécurité a même augmenté de cinq points entre 2009 et 2011, alors que la part des sondés victimes d'actes répréhensibles a baissé de 1,4 point entre 2005 et 2011.
Les deux phénomènes, s'ils ont certaines causes en commun, n'évoluent pas dans le même sens. "Le sentiment d'insécurité est déconnecté de la réalité", analyse-t-on à la SNCF. S'il est évident que vols et agressions amplifient cette sensation, les actes d'incivilités -fraude et impolitesse- participent pourtant grandement au maintien de ce sentiment, selon l'étude.
La lutte contre ce phénomène diffus "n'est pas une priorité" à la SNCF, même si l'entreprise "s'en préoccupe". A côté des traditionnelles caméras de sécurité -intégrées dans tous les nouveaux trains- et autres équipes de surveillance -la Suge pour la SNCF et le GPRS pour la RATP- d'autres mesures sont prises, même si elles peuvent paraître dérisoires.
"Une des raisons qui favorise ce sentiment d'insécurité, durant les heures creuses et en fin de ligne, est l'isolement des personne dans certaines voitures", assure la SNCF.
En réaction, des élus du sud de la ligne D du RER ont donc lancé une campagne d'affichage et de distribution de tracts sur cette ligne, de Corbeil-Essonnes (Essonne) à Malesherbes (Loiret), suggérant aux usagers de se réunir, tant sur les quais que dans les rames. Une opération bien accueillie par les personnes concernées.
Dans le même ordre d'idée, la SNCF organise régulièrement des "petits-déjeuners d'informations" pédagogiques pour donner quelques conseils et rappeler aux usagers l'existence d'un numéro d'urgence, le 3117.
Des opérations qui agissent plus sur les conséquences que sur les causes de ce sentiment d'insécurité.
Au Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), le discours est sensiblement identique. "C'est difficile de lutter contre une sensation qui ne correspond pas à la réalité", explique un porte-parole.
Le Stif mise beaucoup sur l'architecture des rames pour améliorer le confort des usagers. Plus on est à l'aise, plus on se sent en sécurité. "On aime beaucoup les rames Boa, qui équipent désormais en partie les 1, 2 et 4, et en totalité la ligne 14: l'absence de cloisons favorise le regroupement.
Malheureusement ces rames ne peuvent être installées partout pour des raisons techniques", poursuit-il. Une autre solution est de favoriser l'entrée de la lumière, donc de vitrer au maximum les wagons: le Boa, encore.
L'étude révèle que le fait de voyager sous terre est également une raison d'insécurité. En conséquence, le bus est le moyen de transports le plus sûr, derrière le RER, le métro et le train. "Que voulez-vous qu'on fasse, qu'on construise des métros partout dans les airs?" ironise-t-on au Stif.

Se déplacer à Paris pour une personne en situation de handicap est un vrai casse tête : quel transport en commun vais-je pouvoir emprunter ? Le bus ou le métro est accessible certes, mais va t-il jusqu’à mon domicile ? Les ascenseurs vont-ils fonctionner ou vais-je devoir quémander de l’aide ? Autant de questions qui rendent les déplacements dans la charmante ville Lumière peu encourageants.
A entendre la RATP (régie autonome des transports parisiens) tout est mis en œuvre afin que les personnes en fauteuil roulant puissent « circuler librement ».
Notons néanmoins que l'utilisation de cette expression fait davantage penser à la libre circulation des marchandises à travers les territoires que celles des personnes, mais regardons la vérité en face, en réalité, ces marchandises se déplacent bien plus facilement que les personnes handicapées, même si, ne jetons pas non plus la pierre sur la RATP tout de suite, soyons fair-play et reconnaissons que des efforts considérables ont été engagés ces dernières années.
Mais ces derniers sont-ils suffisants ? Certainement pas. Mais comme dans tout domaine, il faut commencer par le commencement.
La loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation des personnes handicapées » impose aux transports en commun d’être accessibles à tous d’ici à 2015. La RATP elle avait pris les devants avant l’application de cette loi. Ainsi, en 1993, « la gare de Chessy en Seine-Saint-Denis devient la première gare accessible aux personnes en situation de handicap dans le cadre du prolongement de la ligne A» déclare Betty Chappe, en charge de l’accessibilité à la RATP.
S’ensuit, trois ans plus tard, la première ligne de bus. Depuis 2005, la priorité est tournée vers l’accessibilité du réseau de bus parisien qui sera inauguré par le maire de Paris, Bertrand Delanoë et Joël Nekkab, représentant départemental de l’Association des paralysés de France.
La RATP travaille en effet en étroite collaboration avec l’APF pour répondre au maximum aux attentes des personnes concernées mais également avec la Mairie de Paris. « C’est un travail exemplaire avec la Ville de Paris» assure Mme Chappe, insistant sur le fait que la mairie a un « discours volontariste».
La mairie de Paris fait peut-être bien un travail remarquable mais ne semble cependant pas vouloir en faire part au grand public. Ainsi après avoir demandé à maintes reprises un entretien avec Mme Dubarry, maire adjoint en charge des personnes handicapées, celui-ci ne m’a pas été accordé avant le mois de septembre....
Ce refus ou ce « manque de temps » serait-il dû à la décision prise début juillet par le Conseil de Paris ? Petit rappel : la Ville de Paris a présenté le 5 juillet dernier au Conseil de Paris la suppression de la gratuité des cartes émeraude et améthystes.
La première était réservée aux personnes âgées et la seconde aux personnes handicapées. Liliane Capelle, adjointe chargée des seniors a expliqué que les détenteurs de la carte Emeraude ou de la carte Améthyste devront payer, à partir du 1er novembre 2012, une participation financière.
Les communistes sont montés au créneau en déposant un amendement rendant gratuite la carte émeraude pour les personnes percevant moins de 876 euros par mois. Celui-ci a été heureusement adopté mais qu’en est-il de la gratuité de la carte améthyste ? Rien. Cette réforme a été acceptée et aucun signe pour le moment montre un quelconque retour en arrière.
Cette situation est totalement inacceptable. L’accessibilité des transports en commun à Paris laisse à désirer lorsque vous comparez à d’autres capitales comme Londres ou Berlin alors de quel droit la Ville de Paris propose une telle réforme ? Les beaux discours s’évaporent rapidement et laissent place aux actes qui sont tout simplement intolérables…

Les nombreux escaliers empêchent l'utilisation du métro par les personnes en fauteil roulant.
Après cette parenthèse révolutionnaire, revenons à nos moutons. Vous l’aurez compris, le métro devient un enfer pour toute personne en fauteuil voulant s’y aventurer. Premièrement, la majorité des lignes du métro ne sont pas conçues pour transporter des personnes en situation de handicap.
Seul la ligne 14 est entièrement accessible. Encore faut-il que les ascenseurs fonctionnent… Mais la RATP a trouvé la parade : justifiant le manque d’aménagements dans le métro par une « infaisabilité technique» et « un coût beaucoup trop élevé » comme le précise Betty Chappe, la régie s’est davantage concentrée sur le réseau de bus. « 100% des lignes de bus de Paris sont accessibles aux personnes en fauteuils roulants, ainsi que les 3 lignes de tramway» assure Betty Chappe.
A entendre les employés de la RATP, le réseau de bus semble exemplaire. Oui mais voilà, la réalité est toute autre. Parmi les 60 lignes de bus, seules quelques unes sont entièrement accessibles. « Les 29,26, 22 sont entièrement accessibles» déclare la responsable du pôle accessibilité de la RATP.
Et pour les autres ? Les bus sont équipés de palettes qui permettent aux personnes en fauteuil roulant de monter à bord mais tous les arrêts ne sont pas prévus pour que l’usager descende ou monte du bus. Par conséquent, les personnes habitant à proximité d’un arrêt non aménagé pour les fauteuils doivent se débrouiller et accéder à un autre arrêt…